Le maternage proximal; Et les pères dans tout ça? Vu par maman.

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Le maternage, mot qui englobe le rôle d’une mère. Ce lien maternelle qui arrive tout naturellement dès le premier contact avec son enfant, que ce soit in utero ou non. Un lien unique, un lien fusionnel. Protéger, nourrir, câliner, aimer, voilà ce qui le compose. Car la nature veut que la mère et l’enfant est un lien intouchable jusqu’à l’envole de celui ci. Le maternage proximal est une pratique naturel, composé le plus couramment de l’allaitement, le portage, le cododo, l’éducation et communication non violente et encore bien d’autre pratiques, mais celle ci étant bien souvent les principales. Souvent les mères et leur enfant(s) s’enferment dans leur bulle, laissant personne y pénétrer. Mais le père dans tout ça?

Quand je me suis retrouvée enceinte de notre première fille, Lia, il avait 20 ans, ce qui reste jeune pour un garçon pour devenir papa. Deux jeunes qui sortent à peine de l’adolescence, voir qui y sont encore, qui deviennent parents. Mais ont était prêt, il était prêt. Quand on c’est retrouvé avec notre premier test positif dans les mains, j’ai découvert un jeune homme métamorphosé, il a pris une certaine maturité dans la seconde qui a suivit ce résultat, je l’ai regardé et vu autrement. Ça y est, il n’était plus le petit jeune dont je suis tombée amoureuse, mais l’homme qui m’a offert un enfant. A ce moment la on ne se poser pas trop de question sur l’éducation qu’on voulait vraiment pour notre enfant. Tout ce qu’on savait c’est qu’on voudrait toujours le meilleur pour lui, le nourrir au sein, le porter et surtout être toujours présent, lui faire passer tout ses besoins avant les nôtres et ne pas le laisser tant qu’il ne serait pas prêt.

Pendant ma grossesse il n’osé pas trop toucher mon ventre, mais quand il le faisait il pouvait y passer de longs instant à câliner et à dialoguer à sa façon avec notre petite fille. J’étais à chaque instants ému, il devenait petit à petit le père qui je désiré pour mes enfants. Aimant, protecteur. Quand Lia est née ce 6 Août 2012, je l’ai eu dans la seconde qui suivait sur ma poitrine. Quand j’ai regardé celui qui était devenu officiellement père, je n’ai vu que amour pour sa fille. A peine 10 minutes après sa naissance je lui ai vite donné, étant donné qu’on était entrain de me recoudre à vif, je ne voulais pas lui faire mal en faisant un mouvement brusque. Ils l’ont habillés et il a pu la prendre dans ses bras. Un vrai papa fière de cette petite merveille.

Au retour dans notre chambre le soir il ne la lâché plus, il me la laissé tout de même pour la nourrir au sein, mais il restait juste à côté à la câliner et à la regarder amoureusement. Il a insisté pour lui donner son premier bain, il voulait absolument changer chacune de ses couches. Quand Lia a fait ses heures de traitements de lumière bleu, il est resté à mes et ses côtés, prés de cette machine, on y resté tout le long des traitements, il gardait toujours un œil bienveillant sur sa fille.Le retour à la maison et il continué de même. Le cododo c’était installé naturellement pour nous deux et puis ça me facilité l’allaitement. Il ne voulait pas spécialement porter en porte bébé où écharpe, mais il tenait à pousser notre fille dans sa belle poussette, il n’a commencé à la porter seulement qu’à ses 6-7 mois. Malgré ma forte fusion avec ma fille, mon maternage intensif avec elle, il a toujours su trouver sa place entre nous, même si par moment il ce mettait lui même à l’écart de notre lien, il était toujours là quand j’en avait besoin ou quand notre fille en avait besoin.Il à pu être très présent pour elle les 2 premiers mois de sa vie, étant donné qu’il ne travaillait plus.

Quand notre seconde petite puce c’est installée 9 mois après la naissance de notre première merveille et qu’il venait de fêter ses 22 ans depuis 1 semaine, il était plus distant avec ce bébé à venir, cette petite amour n’était pas vraiment prévu et il a eu plus de mal à accepter. Il avait enfin un travail depuis 7 mois et était donc un peu moins présent et il continuait à mettre toute son énergie sur Lia. Mais une fois notre petite puce née j’ai enfin retrouvé le regard que j’avais vu quand il avait posé ses yeux la première fois sur Lia. Il a aimé notre petite Ava dès la première seconde où il a croisé son regard. Malheureusement avec son travail et Lia il n’a pas pu être autant présent pour Ava à la maternité et il s’en voulait énormément. Quand Ava a fait ses heures de traitements lumière il s’en voulait de ne pas être à ses cotés, de ne pas pouvoir lui montrer qu’il était la pour la soutenir. Nous avons traversé ça seulement toutes les deux. Au retour à la maison le lien avec Ava à était plus difficile pour lui à établir. Ava a un très grand besoin d’être portée et allaitée, elle ne peut pas s’éloigner de moi. Avec Lia nous étions et nous sommes très fusionnel, mais le caractère de cette puce est très fort et elle s’ouvre plus facilement aux autres. Ava c’est différent, elle ne voit que par moi et même si elle est très heureuse au contact de son père, elle à un lien d’attachement avec moi très fort. Malgré ça le cododo et le portage c’est collé à lui naturellement avec cette petite fille.

Devoir partager son lit, celui qui était le lit conjugal n’a pas tout les jours était accepté par lui, voir sa femme qui n’avait d’yeux que pour lui, se tourner d’un coup plus vers ces deux petits être qu’on avait fait, voir cette jeune fille ce donner corps et âme pour le bien être de ses petits, mais il voyait avant tout le besoin de ses enfants.

Malgré mon maternage proximal intensif il a trouvé sa place de père. Ça n’a pas toujours était simple, mais il a su y arriver et il est un père exemplaire. Travailleur pour nous donner le meilleur, protecteur avec ses filles, aimant et toujours la pour elles. Même si il n’est pas toujours patient, il y a quand même énormément d’amour. Nous sommes maintenant une famille, il est « paternant » proximal, peut être pas encore tout à fait intensif, mais il répond quand même à leur besoin et fait passer les leurs avant les siens.

La place du père n’est pas toujours facile à trouver, mais pourtant elle est très importante dans la vie de l’enfant, qu’il soit la tout prés, où loin. Le proximal peut se faire à deux et il ne concerne pas que les mères. Certains pères se mettrons à l’écart d’eux même, mais leur faire une place quelque qu’elle soit est essentiel.

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